Première convocation d’Ameenah Gurib-Fakim à la commission anti-corruption, hier mercredi 16 mai.
Ameenah Gurib-Fakim (en médaillon) à sa sortie des locaux de l’ICAC, hier.

L’ancienne présidente de la République a été entendue par les limiers de l’ICAC pendant environ trois heures, hier. Elle aurait été appelée à répondre aux questions des limiers de la commission sur les documents saisis à la State House. Très peu d’informations ont toutefois transpiré quant à la teneur des discussions.

Les limiers de l’ICAC s’étaient rendus dans les locaux du château de Réduit à deux reprises, soit le 4 et le 10 avril. D'après nos renseignements, ce sont des documents portant sur les appels passés de la State House au VIP Lounge de l’aéroport ou encore à la FSC qui ont été saisis par les enquêteurs de l’ICAC. Tout porte donc à croire que l’ex-présidente de la République aurait été questionnée sur ces appels.

De plus, son ex-secrétaire à la présidence, Dass Appadu, était celui qui aurait passé ces appels, selon une réponse du Premier ministre au Parlement. Il pourrait s’agir donc de savoir si ce haut fonctionnaire a agi seul ou sous les directives de l’ex-présidente.

C’est une Ameenah Gurib-Fakim tout sourire qui est sortie des locaux de l’ICAC. Elle n’a pas souhaité parler à la presse, mais son avocat, Me Hervé Duval Jr, a, lui, expliqué que l’ex-présidente soutient cette initiative et toute autre démarche qui pourraient aider à rétablir les faits et permettre que “son nom soit cleared une fois pour toutes”. 

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