[Opinion] Affaire BAI : Quand le brouillard se dissipe...

You can also highlight the text to listen to it.

L’immense déballage d’informations sur la BAI de la part de Paul Lismore sur Facebook suivi de la publication de bandes audio font apparaître cette affaire sous un nouveau jour.




Roshi Bhadain

Quand le brouillard se dissipe, on voit se dresser petit à petit une silhouette – celle du bourreau de ce groupe de compagnies.

Sattar Hajee Abdullah lui accroche, d’une certaine manière, le badge de chef cuisinier au cours de sa conversation avec Dawood Rawat car il parait que ce personnage est omniprésent dans la cuisine aux côtés du grand patron.

Nous parlons bien sûr de l’ex Ministre de la Bonne Gouvernance. S’il est admis qu’un ex-Ministre des Finances a dégainé en premier, blessant sa cible, celui-là aurait enchaîné comme un vrai pistolero du Far West avec des rafales de tirs pour achever la cible choisie.

Loading...

Il ne nous restait plus qu’à contempler le massacre. Même si on n’est pas juge, on n’est ni aveugle, ni sourd et tout laisse croire que ce nouveau leader politique a joué un rôle de premier plan dans le démantèlement de ce groupe.

Nous attendrons toujours, bien sûr, de nouvelles explications pouvant nous convaincre de son innocence dans toute cette affaire sauf que l’étau parait se resserrer autour de lui de façon irréversible. Ce qui m’amène à estimer, en empruntant une phrase de Shakespeare, face à ses constantes dénégations que ‘all the perfumes of Arabia will not sweeten this little hand’.

Pour rester dans l’air du temps, mais sur un ton badin, malgré ses insuffisances poétiques – un ami me propose une traduction de cette phrase de Lady Macbeth sur un air de Siven Chinien :

Leader Reform Party

Servi tout parfum ki to ouler

Komié laver to pou laver

Disang BAI pou toujours tasse dans to la main !

Trilock Dwarka