Drogue de synthèse: Un enfer assuré, un futur brisé


Jusqu’à tout récemment, le profil des consommateurs de drogues de synthèse n’était pas très bien défini. Mais il y a quelques temps, les cas de consommation de drogues synthétiques cumulent et ils évoquent tous des consommateurs jeunes, d’une tranche d’âge de 13 à 18 ans majoritairement.




Ceci s’explique par le faible cout des drogues synthétiques disponibles sur le marché et également leur accessibilité dans l’enceinte des écoles. Et oui, l’achat et la vente de ces produits toxiques se concrétisent bel et bien dans les collèges et les universités locaux. Résultats : certains sont victimes d’hallucinations, d’autres sombrent dans le coma, alors que l’agressivité et la nervosité sont accentuées chez tous ceux qui en utilisent. Chaque semaine, nous pouvons compter une moyenne de 3 à 4 jeunes hospitalisés suite aux effets de l’utilisation fréquente de ces drogues.

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Entre « Ben Laden » et « Black Mamba » en 2013, « C’est pas bien » et « Batt dan latet » les années suivantes, notre ile a connu la naissance de plusieurs drogues synthétiques dont les prix varient entre 100rs et 250rs au maximum. Le but de cette drogue est d’imiter le tétrahydrocannabinol (THC), le principal actif du cannabis, qui assure un sentiment d’euphorie ou de béatitude.

Alors que l’Etat mise sur une sensibilisation à l’école, il faudrait peut-être commencer par éduquer les parents sur la gravité de la situation et du rôle primordial qu’ils tiennent, en tant que figure d’autorité, de guide mais aussi de confident dans la prévention de l’usage des drogues. C’est aux parents de savoir bien encadrer leurs gosses dès leur entrée au collège car l’influence des camarades à l’école n’est pas à prendre à la légère. Il serait nettement mieux de monter une campagne qui vise à soutenir les parents à intervenir en cas de consommation, à engager un dialogue constant avec leur enfant, sans pour autant banaliser ou dramatiser la situation et aussi à les encourager à demander une aide extérieure en cas de besoin. Se plaindre de la situation ne va en aucun cas apaiser les mœurs. Chers parents, il est temps que vous preniez les choses en mains !

Source: Mopays