Clip porno mauricien: Ils font un plan à trois

Faire l'amour à trois (ou “triolisme”) est l'un des fantasmes les plus courants chez les hommes. Deux de ces hommes - des jeunes Mauriciens - en ont fait une réalité.




Une nouvelles sextape mauricienne a fait son apparition sur les réseaux sociaux récemment.

Elle montre deux hommes en train de faire l'amour avec une jeune femme.

Mo Ti News a rencontré la jeune femme, que nous surnommerons Marjorie*. Elle nous en parle sans langue de bois et assume sa responsabilité:

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A l’époque, j’avais 20 ans et l’envie de tester plein de choses sur le plan sexuel avant de m’installer dans une relation de couple “classique”. Et depuis quelques temps déjà, le triolisme me tentait. Je me disais “si un jour, je rencontre des personnes intéressées et que le courant passe bien, ce sera l’occasion !”. J'avais un ami qui s'appelait David. Un soir, David m’a invité à dîner chez lui. Laba, il y avait un autre mec, Christophe. Ils avaient sorti le grand jeu : lumières tamisées, bougies rouges, plats épicés… On était dans l’ambiance. A la fin du repas, c’est David qui a fait le premier pas: il s’est penché sur moi pour m’embrasser. Puis Christophe aussi. Je pensais que ça me ferait bizarre, mais non. Finalement, c’était assez naturel. Ils m’ont conduit dans leur chambre à coucher et là, les choses “sérieuses” ont commencé: David et Christophe enchaînaient les positions tandis que je me masturbais. Parfois, on inversait les rôles, de telle sorte que nous étions toujours 2 + 1. Je ne me suis pas posée de questions: ils étaient très prévenants, très attentionnés.

Marjorie dit ne pas savoir comment la sextape s'est retrouvée aujourd'hui sur Facebook et Whatsapp. Mais elle s'en moque:

Je m'en fiche. C'était il y a trois ans. On fait tous des conneries quand on est jeune, non ? Mo pas casse la tête ar ca azordi. Laisse dimounes dire c ki zot lé.

On doit vous rappeler quand même que le partage du clip est un délit aux yeux de la loi. Le coupable risque une peine de prison allant jusqu’à cinq ans et une amende ne dépassant pas Rs 1 million.

* prénoms modifiés




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